HYDROTEC DEPUIS 1988

SOLUTION CONTRE LES REMONTÉES CAPILLAIRES

L’HUMIDITÉ ASCENSIONNELLE

L’humidité ascensionnelle (ou “remontées capillaires”) désigne l’humidification des murs par l’eau présente dans le sol. Cette remontée d’eau dépend directement de la porosité des matériaux composant les murs : mortier, plâtre, brique, béton…

Non traitée, l’humidité ascensionnelle peut avoir comme conséquences l’apparition de salpêtre et le décollement des enduits recouvrant le bas des murs.

  • Dans les maisons neuves quand l’étanchéité du bas des murs n’a pas été correctement réalisée
  • Dans les constructions anciennes
  • Dans les murs situés au rez-de-chaussée et dans les caves

SYMPTÔMES

  • Apparition de salpêtre (cristaux blancs ag-glomérés ou pas)
  • Décollement des plinthes
  • Effritement des plâtres
  • Dégradation des peintures
  • Décollement des papiers peints

POURQUOI INTERVENIR ?

Rendre les murs définitivement secs et sains au niveau du rez d’une habitation.
Garantie: nous garantissons le traitement de l’humidité ascensionnelle durant 30 ans.
Hydrotec dispose d’équipes de techniciens spécialisés méthodiques et bien équipés pour ce type d’interventions

LE TRAITEMENT DE L’HUMIDITÉ ASCENSIONNELLE?

Afin d’éviter toute aggravation, les murs touchés par l’humidité ascensionnelle doivent faire l’objet d’un traitement spécifique. Un produit hydrofuge est injecté à la base du mur touché. Cette injection crée une barrière horizontale dans le mur, ce qui empêche les remontées capillaires.

Hydrotec propose un traitement inodore et non toxique. Nous utilisons principalement le Gel CRD et la micro-émulsion H10éco; deux produits à base de résines silanes-siloxanes en phase aqueuse sans hydrocarbure.

LES ÉTAPES DU TRAITEMENT PAR INJECTION

  • Préparation du chantier:
  • Décapage du plafonnage touché (souvent irrécupérable)
    • Pour permettre l’évacuation du salpêtre (nitrates, chlorures, sulfates)
    • Pour permettre l’évaporation de l’humidité
  • Forages adaptés à l’épaisseur du mur.
  • Injection dans le mur: Injection sous pression contrôlée d’un produit créant une barrière qui empêche définitivement la montée capillaire de l’eau dans les murs.
  • L’assèchement des murs est constaté 4 à 12 mois après le traitement.
  • Application d’une barrière physique anti-salpêtre après traitement pour empêcher la réapparition des sels résiduels dans la nouvelle décoration. Suivant les cas, la barrière sera constituée d’un enduit appliqué en couche de fond (Hydro+) ou d’une membrane à plâtrer (HY-N3)

FAQ - en savoir plus

L’humidité ascensionnelle ou remontées capillaires est une pathologie des constructions liée à la porosité des matériaux, à la capillarité et à la présence d’humidité dans les sols qui touchent les matériaux qui constituent le mur : les joints, les briques, le mortier sont des matières poreuses conductrices d’humidité présente dans les sols (phénomène de capillarité). Dans le cas de murs en briques, l’humidité se propage dans toute la masse du mur. Dans le cas de murs en pierres, l’humidité se propage dans les joints car la plupart des variétés de pierres ne sont pas poreuses.
Le drainage des sols ne suffit généralement pas à résoudre le problème d’humidité ascensionnelle.

Usage d’un hygromètre à hautes fréquences
Avant d’envisager de lutter contre l’humidité ascensionnelle, il convient de faire un diagnostic précis. Le diagnostic est posé au moyen d’un hygromètre à hautes fréquences. Cet hygromètre a l’avantage de tester l’humidité du mur en profondeur sans devoir opérer de forages ou laisser apparaître des paires de petits trous comme c’est le cas avec les testeurs résistifs (testeurs dits « à pointes » qui sont encore utilisés par beaucoup d’entreprises dans le secteur du traitement de l’humidité).
Chez Hydrotec, l’hygrométrie (le calcul du taux d’humidité) des maçonneries de maisons anciennes et modernes est déterminée avec un testeur à hautes fréquences, un matériel reconnu et utilisé par de nombreux experts en humidité, les ingénieurs et les architectes. Cet appareil ne laisse pas de trous dans les murs.


Un test électronique par hygromètre ne suffit pas toujours
Parfois des panneaux cache-misère (ou des contrecloisons) appliqués sur les murs intérieurs humides empêchent d’évaluer le taux d’humidité du mur. Il s’agit alors de démonter une zone de la cloison pour accéder au mur, ou de tester le mur humide par l’autre face en espérant que celle-ci soit accessible.


Le repérage des niveaux de sol
Pour poser un diagnostic de l’humidité d’un mur et avant d’envisager l’implantation de la barrière étanche, il est primordial de s’assurer de la hauteur des niveaux de sols qui existent de part et d’autre des murs humides, que ce soit chez les voisins en cas de maison mitoyenne (maisons de ville) ou des sols de jardins s’il s’agit d’une maison quatre façades.
Si le niveau du sol du jardin est plus élevé que le sol intérieur de la maison, le délégué technique devra adapter la technique de traitement anti humidité des murs extérieurs en proposant un cuvelage (cimentage hydrofuge intérieur d’un mur contre terre) ou une protection du mur par l’extérieur (tranchée et étanchéité du mur en contact avec la terre).
Ces cas de figure particuliers méritent un chapitre à eux seuls. Ils sont expliqués sur notre site dans la rubrique « assèchement des caves humides ».


Un mur humide est un mur froid
L’eau étant un bon conducteur thermique, en hiver un mur humide est plus froid qu’un mur sec. En saison humide et froide, on ne s’étonnera donc pas qu’un mur humide agisse comme un pont thermique qui pourra laisser apparaître des phénomènes de condensation et laisser se développer des moisissures sur la zone du mur atteint par l’humidité ascensionnelle. On conseille bien sûr d’aérer, de ventiler, de placer éventuellement un système de ventilation mécanique mais sans traitement spécifique des remontées capillaires, le mur continuera à subir des dégâts, à laisser apparaître des efflorescences de sels, taches jaunâtres d’humidité, auréoles disgracieuses…
NB : quand un mur est bien sec, il est moins sujet aux phénomènes de condensation et aux développements de moisissures. L’usage de produits fongicides peut donc être évité.

Parfois accompagnée d’un développement de moisissures et de mauvaises odeurs, l’humidité ascensionnelle est encore plus souvent accompagnée d’efflorescences de sels minéraux, mieux connus sous le nom de salpêtre ou sels de salpêtre.
Le salpêtre est composé de nitrate de potassium. En accompagnant l’évaporation de l’humidité du mur, les sels de nitrate se cristallisent à la surface des murs sous forme de cristaux blancs. En s’agglomérant, ces cristaux forment des amas ouateux. Les sels de salpêtre accentuent l’hygroscopicité d’un mur (on parle de sels hygroscopiques, c’est-à- dire des sels qui sont capables de reprendre l’humidité de l’air, empêchant ainsi le mur de sécher correctement).
Ces sels de salpêtre peuvent d’agglomérer à la surface des murs et prendre l’apparence de l’ouate ou d’une barbe blanchâtre. Les sels minéraux ne dégagent pas d’odeur spécifique. Ils sont solubles dans l’eau. Une fois la présence de sels constatée, nous envisageons avec le client la possibilité et la nécessité de décaper les enduits muraux contaminés par les nitrates (le plafonnage endommagé par le salpêtre et l’humidité est généralement condamné à être remplacé à court ou à moyen terme, moyennant les précautions décrites plus bas).

Attention aux ressemblances !
Nous sommes nombreux à craindre de voir la mérule se développer dans notre maison. Certaines efflorescences de sels pourraient donner à penser – heureusement à tort ! – que le salpêtre est une, espèce champignon dangereux pour l’habitation et la santé. Il arrive en effet qu’un agglomérat de salpêtre puisse ressembler de près ou de loin à un développement fongique. Pour s’assurer qu’il n’en est rien, on peut prélever un échantillon de salpêtre dans ses mains (le salpêtre est une matière inoffensive) et constater qu’il tombe en poudre ; constater également que le salpêtre ne dégage aucune mauvaise odeur ou odeur de champignon ; enfin, on peut le mettre dans un peu d’eau chaude pour le voir se dissoudre. On est alors certain qu’il ne s’agit pas d’un développement de moisissures et encore moins de mérule.

Quand une maison est victime d’une inondation ou d’une fuite de canalisation, la chape sous le carrelage est imbibée d’eau. La chape humide, voire détrempée, se trouve elle-même en contact avec le plâtre humide du bas des murs (en fait le plâtre qui se trouve derrière la plinthe s’enfonce généralement dans la chape et va jusqu’à toucher la dalle de béton. Lors d’une construction ou d’une rénovation lourde, le plafonnage est généralement réalisé avant les chapes.) L’eau présente dans la chape trouve alors le matériau idéal (le plâtre) pour effectuer une remontée capillaire. Après un dégât accidentel, on conseille généralement d’attendre un séchage naturel de la chape, même si celui-ci peut prendre plusieurs mois.
Si les plinthes se décollent des murs, on conseille alors de décaper le plâtre touché par l’humidité pour permettre une évaporation plus rapide de l’humidité résiduelle contenue dans la chape.
On peut accélérer le séchage en installant des absorbeurs d’humidité mais ceux-ci sont d’une efficacité très limitée et ils s’avèrent onéreux à l’usage (les recharges de sels absorbants coûtent cher). La meilleure solution est d’installer (louer ou acheter) un déshumidificateur électrique durant le temps de séchage.

La préparation des murs avant le traitement
Idéalement avant de les assécher, les murs doivent être décapés des enduits endommagés par les sels et l’humidité. Pour des raisons de rentabilité et de facilité, encore beaucoup d’entreprises préconisent une injection à travers le plâtre alors qu’il faut presque toujours, tôt ou tard, décaper et remplacer le plâtre endommagé sur un mur humide.
Chez Hydrotec, nous ne cachons pas au client que le traitement sera de meilleure qualité si le mur est décapé avant l’injection. On travaille mieux quand on voit ce que l’on fait : on injectera donc mieux un mur si on visualise clairement où sont les joints, les briques… Une fois décapé, le mur pourra aussi sécher et être réenduit plus rapidement.

Le traitement consiste en l’injection d’un produit hydrofuge (un produit agréé, en l’occurrence le Gel CRD ou le produit liquide H10éco).
Lors de l’injection, le produit d’injection va migrer dans la matière poreuse du mur et imprégner complètement une tranche de maçonnerie à la base des murs.
Injecter un produit hydrofuge dans un mur, c’est un peu comme insérer une membrane étanche – mais sous forme liquide – à la base de la maçonnerie pour créer une barrière étanche et parfaitement hydrofuge qui empêchera la remontée capillaire de l’eau.

Les produits d’injection
Les produits d’injection sont des produits hydrofuges composés d’oligomères silanes et siloxanes. La concentration en résine est adaptée au traitement par injection. Certains produits présents sur le marché sont encore formulés en phase solvant hydrocarbure (produits toxiques). C’est très étonnant quand on connaît la toxicité des solvants et que l’on sait que les produits en phase aqueuse (dilués dans de l’eau) ont fait leurs preuves depuis plusieurs décennies !
Les produits utilisés par Hydrotec sont formulés en phase aqueuse. Ils ne dégagent aucune odeur ; ils sont non toxiques : H10éco a obtenu le label Vert et le Gel HCRD, produit inoffensif pour la santé, a quant à lui obtenu un Agrément en Classe A+ (la meilleure efficacité parmi les produits testés !) émanant de l’organisme parastatal belge, le Centre Scientifique et Technique de la Construction (CSTC).

Suite au traitement par injection, la protection anti-salpêtre des murs
Suite au traitement par injection, l’humidité des murs va commencer son travail de migration et d’évaporation. Le séchage d’un mur dure en moyenne de 4 à 12 mois. La durée du séchage d’un mur sera fonction :

  • de l’épaisseur des murs ;
  • de la quantité d’eau contenue dans ceux-ci ;
  • de la quantité de sels présents dans ceux-ci ;
  • de la saison (saison froide ou chaude, humide ou sèche)
  • de la présence ou de l’absence de chauffage ;
  • de la présence et de la qualité des enduits (Ciment ou plâtre ? décapés ou non ?) ;

Lors du séchage, les sels de salpêtre présents dans toute l’épaisseur des murs vont également migrer à la surface. Certains vont sortir et tomber au pied du mur, mais une quantité de sel va rester prisonnière et s’accumuler dans la couche superficielle du mur. Quand bien même le traitement de l’humidité ascensionnelle aura été correctement réalisé, lors de l’application du plâtre liquide, les sels restés prisonniers vont migrer dans l’eau de gâchage du plâtre. Ils risquent fort de poser un problème au nouvel enduit appliqué sur le mur. Comme les sels ont la fâcheuse tendance de se dissoudre l’eau, ils vont se répandre dans le nouvel enduit de plâtre et provoquer des effets indésirables au bon déroulement des opérations : à cause de son hygroscopicité favorisée par les sels, le plâtre salé pourra donner à croire que le traitement ne fonctionne pas bien ; apparaîtront des cloques dans la peinture neuve, des boursoufflures au niveau des
papiers peints.

Beaucoup de particuliers et de professionnels du bâtiment sous-estiment souvent cet aspect important du traitement. Nous n’insisterons jamais assez sur la nécessité de prévoir une protection anti-salpêtre avant d’appliquer la couche de plâtre. La majeure partie de nos appels en service après-vente concernent des chantiers sur lesquels, pour diverses raisons, on a omis l’étape de la protection anti-salpêtre, aspect important du traitement de l’humidité ascensionnelle s’il en est !

En quoi consiste la protection anti-salpêtre ?
La protection anti-salpêtre est une couche de fond (enduit ou membrane) qui s’applique sur le mur parfaitement décapé et nettoyé.
Pour assainir un mur définitivement, l’écran anti-sels peut être réalisé de deux manières :

  • soit on applique, en suivant les prescriptions de la fiche technique, l’enduit Hydro+, un enduit de ciment additionné de résines qui est très résistant aux sels ;
  • soit on fixe au mur une membrane Hy-N3 qui est pourvue d’un treillis nylon et d’alvéoles auxquelles s’accrochera le plâtre.

Nous préférons utiliser l’enduit Hydro+ parce que:

  • Il redresse le mur et permet d’ajouter une couche de plâtre qui ne sera pas trop épaisse, cas fréquent sur des vieux murs (on conseille maximum 2cm de plâtre sur l’Hydro+).
  • Contrairement aux membranes, il est microporeux.
  • L’enduit est résistant et il renforce le mur ;
  • Grâce à sa couche d’accroche et sa base ciment/quartz, l’enduit Hydro+ est dur et très cohésif, c’est-à-dire qu’il adhère parfaitement au mur ;

La membrane HY-N3 peut être pratique car elle permet d’avancer plus vite, mais elle présente plusieurs inconvénients :

  • Le mur sonne creux au toucher, un vide subsistant derrière la membrane ;
  • La membrane se fixe difficilement sur les vieux murs hétérogènes (qui sont rarement plans) ;
  • Une fissure apparaît souvent à la jonction entre la zone membrane HY-N3 et la zone sans membrane Hy-N3 ;
  • Le plâtre est difficile à réaliser sur une membrane plastique, les plafonneurs n’apprécient guère l’utiliser.
  • Elle n’est pas microporeuse.

Travaux de plafonnage et mise en peinture après traitement
Une semaine après l’application de l’enduit anti-salpêtre Hydro+, la couche de finition au plâtre peut être appliquée sans risque de voir réapparaître les cristaux de salpêtre, des taches ou des cloques dans la peinture. On laisse généralement sécher le plâtre un bon mois avant d’envisager la mise en couleur des murs. Nous conseillons d’appliquer un primer et une peinture microporeuse de bonne qualité.

Le résultat final d’un traitement de l’humidité ascensionnelle dépend de tous les intervenants : entreprise de traitement de l’humidité, architecte, client, autres entreprises qui interviennent éventuellement suite au traitement (peintre, plafonneur).
L’assèchement de murs est une opération dont le succès est garanti à très long terme si tous les intervenants respectent bien les consignes techniques préconisées :

  • que ce soit dans ce document ;
  • dans les fiches produits ;
  • dans le « devis pour traitement de l’humidité ascensionnelle » rédigé par le délégué technico-commercial d’Hydrotec.

Nous attirons l’attention sur la nécessité de respecter les consignes en matière d’enduits anti-salpêtre.

Forts de nos trente années d’expérience, nous constatons que lorsque les consignes sont bien respectées, les murs restent secs et ce pour de très nombreuses années. Un traitement correctement réalisé sera efficace pour toute la vie du mur. C’est pour cette raison que nous offrons une garantie de 30 ans sur le traitement de l’humidité ascensionnelle. Les générations qui vous survivront pourront vous être reconnaissants d’avoir sauvegardé votre patrimoine des méfaits de l’humidité.